• La région PACA tente de développer le tourisme tout en luttant contre la pollution

    La Provence Alpes Côte d’Azur accueille toutes les années près de 30 millions de touristes. Ces derniers privilégient généralement les terres, mais nombreux sont ceux qui se dirigent vers le littoral. Les croisiéristes sont tout de même 1.5 million à partir de Marseille pour une aventure séduisante.

Combler les exigences des touristes sans polluer le littoral

De ce fait, la région doit relever un défi particulièrement important qui consiste à développer ce tourisme au niveau du littoral sans pour autant l’entacher. Aujourd’hui, la pollution prend une ampleur considérable, les élus essayent de lutter contre ce phénomène dramatique pour la planète. Cela reste un enjeu majeur pour la Provence Alpes Côte d’Azur qui attire de nombreux passionnés, mais tous ne proviennent pas du sol français. En effet, ils sont 6 millions à venir de l’étranger. Les acteurs ont donc décidé de se mobiliser pour améliorer le tourisme et combler les attentes de chacun.

La région PACA s’investit pour augmenter le nombre de croisières

La Provence Alpes Côte d’Azur a tout de même investi près de 1.48 milliard d’euros pour que le secteur puisse se développer comme il se doit. Il faut également noter que la ville de Marseille reste une ville stratégique puisqu’elle est considérée comme une porte d’entrée pour la France. Les touristes sont donc nombreux à poser leurs valises dans cette commune, d’où l’intérêt d’investir pour la rendre encore plus attrayante et confortable. L’objectif premier pour les prochaines années consistera à optimiser les croisières sans pour autant favoriser la pollution qui est problématique au niveau du littoral.

Des bateaux moins polluants avec notamment des épurateurs d’air

Les croisières demandent du carburant, si elles sont plus nombreuses, le risque est grand. Toutefois, la région a décidé de s’orienter vers un mélange d’hydrocarbures légers, mais ce n’est pas la seule solution envisagée. La Provence Alpes Côte d’Azur pourrait abaisser le taux de soufre qui est rejeté par les navires. Par conséquent, de nouvelles normes devraient entrer en vigueur prochainement. D’ici 2020, les sociétés seront donc invitées à opter pour des fuels moins polluants ainsi que des épurateurs d’air. Elles sont pour l’instant en pleine mutation, mais les engagements devraient être tenus.