• L’aide à domicile crée du lien social en région Paca

    Depuis quelques années, le domaine du service à la personne génère beaucoup d’emploi dans le secteur de Marseille. Au départ, les services d’aide à domicile étaient très sollicités dans le cadre d’une assistance de personnes âgées ou malades, mais aujourd’hui, de plus en plus de particuliers et de professionnels ont recours à ces entreprises. D’après les témoignages, cela permet de recréer du lien social dans de nombreuses circonstances.

Une présence pour les personnes en situation de dépendance

D’abord, la politique du maintien des personnes âgées et malades au domicile lorsque ces dernières n’ont pas besoin d’une assistance médicalisée en centre spécialisé a permis de créer beaucoup d’emplois d’auxiliaires de vie. En région Paca, de nombreux jeunes décident d’en faire leur métier et se lancent dans des formations spécifiques. Cela contribue à développer des liens entre les générations, car au-delà des prestations de ménage et de nettoyage, les professionnels tissent une vraie relation avec les personnes et contribuent à leur bien-être tous les jours.

Des particuliers qui retrouvent des loisirs

La création du CESU offre la possibilité à des particuliers de faire appel à des sociétés d’aide à domicile comme à Aix en Provence par exemple. Cela permet aux couples de s’accorder plus de temps libre en dehors de la vie professionnelle en déléguant les tâches ménagères ou la garde des enfants après le travail le soir. Les gens utilisent ce temps pour faire du sport ou sortir en couple ou avec des amis ce qui recrée de vrais liens entre les personnes en dehors des réseaux sociaux sur Internet.

Une véritable perspective d’emploi pour les jeunes

En tant que vecteur d’emploi dans les services à domicile, cela permet à de nombreuses personnes qualifiées de trouver un travail plus facilement et de s’insérer dans la vie active. L’emploi contribue beaucoup à tisser du lien social aussi bien sur le lieu de travail qu’en dehors, car on a tendance à rester isolé chez soi lorsque l’on est dans la précarité.